L’analyse transversale : L’empreinte écologique se précise

Le rapport Planète Vivante du WWF montre que la demande de l’humanité vis-à-vis des ressources naturelles continue d’augmenter pour atteindre 50 % de plus que ce que la Terre peut produire.


Ses deux principaux indicateurs :

  • L’indice planète vivante, basé sur le suivi de près de 8000 populations de plus de 2500 espèces, a baissé d’environ 30 % en moyenne depuis les années 1970.
  • L’empreinte écologique de l’humanité, c’est-à-dire la surface nécessaire pour produire toutes les ressources naturelles que nous consommons et pour absorber nos déchets, a plus que doublé depuis 1961. Cette augmentation est en grande partie due à l’augmentation de l’empreinte carbone, qui a été multipliée par 11 depuis 1961. A l’heure actuelle, la Terre met 1,5 ans pour produire les ressources que nous utilisons en un an. Si la tendance actuelle est prolongée, on estime que nous aurons besoin de deux planètes d’ici 2030, et de trois planètes d’ici 2050.

Au niveau belge, la Belgique occupe désormais le quatrième rang mondial en termes d’empreinte écologique, soit 8 hectares globaux par personne. Pour l’édition 2010 du Rapport planète vivante, la méthodologie a été améliorée et les données disponibles sont plus précises. Cela a permis de mettre en évidence que l’empreinte écologique belge a été largement sous-estimée dans le passé. Dès lors, si tout le monde vivait comme un belge moyen, 4,4 planètes seraient nécessaires pour subvenir à nos besoins.

L’avis des associations :

WWF

Squid-Lasemo

By |2011-02-21T12:39:48+00:00février 21st, 2011|Categories: Boîte à outils|Tags: |0 Comments

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